La brigue

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[Histoire] La première mention de La Brigue se trouve sur le trophée d'Auguste à La Turbie. Au XIe siècle, le village appartient au Comté de Vintimille, puis au Comté de Provence à partir du XIIIe siècle. Il fait ensuite partie du Comté de Nice en prêtant hommage aux comtes de Savoie au XVe siècle.
A la fin du XVIIe siècle, une guerre éclate entre la Savoie et Gênes, incendiée, La Brigue est en partie détruite.
En 1793, La Brigue souhaite le rattachement à la France mais en 1814, le Comté de Nice et La Brigue seront rendus au roi de Sardaigne. Il faudra alors attendre 1947, date du Traité de Paris, pour son retour définitif à la France.

[Patrimoine et architecture] La Brigue a conservé un habitat caractéristique de la fin du Moyen Age, comme en témoigne la Place Vieille, de plan irrégulier, qui abritait foire et marché, autour de laquelle se développent des maisons sur portiques, dont certaines conservent des linteaux sculptés. Certaines façades ont reçu au XIXe siècle des décorations en trompe-l’œil.
L’église Saint-Martin au cœur de la cité est un édifice d’origine romane reconstruit au XVe siècle, puis remanié au cours des siècles suivants. Parmi les nombreuses œuvres d’art conservées à l’intérieur, le triptyque du peintre piémontais Sébastien Fuséri (vers 1507) est caractéristique du gothique tardif, où les personnages se détachent sur un fond d’or. Le retable de la Nativité, attribué à Ludovic Bréa (vers 1510) est un exemple rare dans les vallées d’huile sur bois de la Renaissance.
La cité est dominée par le château construit dès la fin du XIVe siècle, par les seigneurs Lascaris, seigneurs de Tende et La Brigue dès 1370. Le château qui conserve une tour et une partie de son enceinte a subi des transformations jusqu’au XVIIIe siècle.
A quelques kilomètres du bourg, s’élève la chapelle Notre-Dame-des-Fontaines, dont l’intérieur est entièrement couvert de fresques à la fin du XVe siècle par les artistes d’origine piémontaise Jean Canavesio qui réalise notamment les peintures de la nef représentant la Passion du Christ et le revers de façade avec un Jugement dernier, et Jean Baleison qui peint le chœur de l’édifice de scènes de la vie de la Vierge.
Autour du village, quelques Ca’d’arbinées, ou maisons des abeilles sont conservées, certaines d’entre elles remontent au XVe siècle.

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